Historique du club

Le club est fondé en février 1993 sous l'impulsion de 5 modélistes (en contact depuis 1990) amateurs de l'échelle HO (1/87ème).

Le 15 mai 93, 8 fanas fondent l'association, déposent les statuts en préfecture, s'affilient à la fédération française de modélisme ferroviaire (FFMF). Et il faut trouver un nom au club.

Le nom «Club des Modélistes Ferroviaires du Bas Berry» est choisi pour représenter la répartition géographique des adhérents avec son centre dans le sud de l'Indre, bien que certains soient vers Paris, Tours ou Orléans.

Saint Marcel fut choisi comme lieu du siège car la majorité des membres résidaient à Saint Marcel, et la municipalité nous proposait un local qui, bien qu'exigu permettait au club de se réunir et nous allouait une subvention qui nous a permis dès le départ de nous lancer dans l'aventure.

Genèse de la maquette? Raisons de ce choix?

Un des adhérents, Daniel, avait déjà réalisé une partie de la gare d'Argenton sur creuse en trois modules, dans son salon !
Depuis Juillet 1986 à partir de photos, avec comme référence de calcul des dimensions des bâtiments à l'échelle 1/87, le vélo du chef de gare. Il met cette maquette à disposition du Club en 1993 et ses modules deviennent le point de départ.

A partir de cet ensemble de 3 modules normalisés, le Club poursuit la construction de la ligne Paris-Limoges de part et d'autre de la gare d'Argenton.

 

 

L'idée intéressante fut de poursuivre cette construction de part et d'autre de cet ensemble qui s'étoffa petit à petit pour devenir le réseau actuel.
En 1994 il est décidé de se fixer une limite provisoire, c'est ainsi qu'est né le tronçon de ligne depuis le site du souterrain de Chabenet (nommé à la SNCF souterrain des Roches) jusqu'à l'entrée de la ligne dans la tranchée des Pouzais (nommée tranchée de Villarnoux).
Cet ensemble de 17 modules s'est enrichi au cours de l'année 2000 du module intercalaire de la sous-station électrique de Saint Marcel, puis en 2001 de cinq modules supplémentaires représentant les installations embranchées de «la Barytine de Chaillac» et les voies de débord de la station de CELON avant leur suppression en 2001, et de 2 modules techniques en boucles de retournement.

La caténaire 1500V, entièrement fabriquée par le Club, est mise en place pour le Salon International de Paris 2000.

Il faut néanmoins souligner que rien n'est jamais définitif, car il y a toujours une touche de finition à peaufiner voire un module à ajouter (en projet la représentation par un module latéral du cirque du Viroux).

En octobre 2000, le Club commence l'édification de la nouvelle extension « Gare de Celon - Barityne de Chaillac ». Ces 8 modules viennent compléter les éléments de départ pour aboutir à l'ensemble actuel.

Cet ensemble de 26 modules développe une longueur de 34m en double voie, avec une boucle de retournement à chaque extrémité.
La circulation est régulée sur 4 cantons.

La circulation régionale du chemin de fer et de la route est représentée par des rames et des véhicules que le Club a réalisés. La plupart représentent les entreprises locales, nos partenaires.

En octobre 2001, le temps passé à cette construction est estimé entre 9 et 10 000 heures pour les 34m de la maquette. Mais il reste encore beaucoup de travail à faire pour ajouter des détails, retoucher les bâtiments pour coller au plus près de la réalité et mettre en place la caténaire 1500V continu (alimentation électrique aérienne).

 

La maquette illustre une section de la ligne de chemin de fer actuellement dénommée de PARIS à TOULOUSE mais dont l'appellation d'origine est ORLEANS-MONTAUBAN.

La maquette représente la ligne de part et d'autre de la gare d'Argenton sur creuse et figure pratiquement la traversée par le chemin de fer du canton administratif de cette dernière ville. Elle est comprise entre les points kilométriques PK 288 et 306+300 (comptés à partir de PARIS), car au cours de l'année 2001 une extension vers le sud constituée des installations de la station de CELON a été ajoutée et étend la reconstitution.
La ligne fut construite en plusieurs étapes avec des mises en service décalées, ainsi furent successivement ouvert à la circulation les parcours:

Orléans à Vierzon-Forges le 20/07/1847
- Vierzon-Forges à Châteauroux le 15/11/1847
- Châteauroux à Argenton sur Creuse le 02/05/1854
- Argenton sur Creuse à Limoges le 02/06/1856

C'est aussi à partir du point origine de la maquette que l'on rencontre, hormis quelques ouvrages tels que la traversée de la Loire à Orléans et les souterrains de Vierzon, les premiers ouvrages importants à l'approche du massif central et nous voyons successivement :
- Le souterrain des Roches de 1004 m de longueur
-le viaduc de 13 arches franchissant la rivière «la Bouzanne», de 300 m de long et 35 m de hauteur maximum
- la tranchée rocheuse à la sortie de la gare de Chabenet encaissée de 14 m
- La bifurcation vers Poitiers et la sous-station de St Marcel au PK 292+750
-le passage en profil mixte sur la commune de St Marcel
-la traversée de la gare d'Argenton dont l'établissement a nécessité d'importants travaux de décaissement rocheux sur une hauteur de 15 m environ
- la tranchée de sortie de la gare d'Argenton encaissée de 14 m
-le viaduc de franchissement.de la rivière «la Creuse » comportant 5 arches et d'une longueur de 1 00 m
- un remblai d'une hauteur maximum de Il m permettant l'entrée dans les premiers contreforts montagneux de la « Marche » puis du « Limousin »
- Les installations de la station de CELON avant la suppression des voies de débord du côté des bâtiments de la gare et de la halle, en 2001

 

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Date de dernière mise à jour : Mar 03 Fév 2015

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